LA JACQUES BRASSEUR 2008 EN PHOTOS
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Après l'effort, le réconfort du G-O
LA JACQUES BRASSEUR 2008.
En ce 20/09 de l'année 2008, la JB entamait sa énième édition ; seul le président pourrait nous donner cette précision car il est le seul à maîtriser l'historique de notre club.
Malgré une météo incertaine, une brume matinale persistante, mais en l'absence de grand vent, les participants étaient à l'heure devant la Mairie.
Jean Marie, Gérard V son voisin fidèle qui a fait chuter l'action Air France depuis son départ, Bernard le magicien du bois et surnommé GEPETO par notre ami Roland, le flambeur des casinos, euh non
des supérettes, Didier, qui rime avec sécurité, Gérard le musicien, et moi-même, étaient affairés autour de la voiture suiveuse pilotée par un Dominique, toujours aussi disponible pour les grandes
occasions.
Et c'est parti..... A Rognes, on retrouve avec plaisir, les 3 estrangers comme disait Fernandel, à savoir = Louis et son fils Arnaud, et Bernard le Niçois, et honnis soit qui mal y pense.
Bref, pour certains, c'est le pilotage automatique sur un parcours bien connu mais toujours à découvrir sous des couleurs automnales changeantes, mais pour d'autres, c'était le dépucelage, et
notamment pour notre ébéniste, notre Mr Sécurité, et notre musicien, qui de concert, restaient groupés pour éviter de se perdre.
La 1° difficulté, la montée entre Esparon et le plateau qui mène à St Maximin, fut avalée sans douleurs, et le 1° ravitaillement orchestré par un Dominique impérial et professionnel, fut mis en place
au sommet.
Ensuite, les estrangers se distinguent. Louis casse la fourche de son vélo et continue dans la voiture suiveuse, Arnaud, dans un dérapage mal contrôlé dans un virage, percute un autre cycliste, bref,
des émotions sans gravité ; on l'a échappé belle.
Après St Maximin, la côte de Mazaugues, crée des écarts, mais tout le monde se regroupe à La Roquebrussanne pour filer derrière Louis qui nous conduit à Cuers, chez notre Grand Charles préféré après
l'autre, le roi de la gastronomie, de la convivialité et de la générosité. Et qui plus est, il a même du goût, car il nous reçoit dans sa propriété, un ancien moulin à huile restauré avec beaucoup de
charme, dans un décor enchanteur, entouré d'oliviers, d'ifs et d'autres variétés méditerranéennes.
Notre Charles, avec son grand tablier de maître queue, nous accueille en grande pompe. A peine présenté à nos cyclistes, il nous offre un apéro digne des relais et châteaux des plus
prestigieux.
Pissaladière, Socca faite maison et en direct sous nos yeux, nous découvrons et dégustons ce festin avec délectation. La socca est une crêpe faite de farine de maïs, d'eau et d'huile, que l'on sale
ou poivre selon son goût au moment de la consommer. Sur la farine, j'ai un doute sur la matière première, mais renseignez vous. Les boissons à discrétion accompagnent tous ces mets. Ceci sans nous
rappeler de bons souvenirs pour certains d'entre nous qui avaient eu le plaisir d'apprécier Charles en Corse, qui en plein maquis, était à même de concocter un menu gastronomique. Nous quittâmes
notre Charles non sans une certaine émotion et l'inviterons à notre tour sur ses terres. Merci au seigneur de Cuers de son accueil. Une reconnaissance tout aussi chaleureuse pour Marie Jo et
Sirianne, épouses respectives de Louis et de Roland, qui ont aidé notre héros à l'organisation de cette halte festive.
Après un pique nique de nanti, nous reprenons notre itinéraire d'autant plus que des nuages menaçants approchent rapidement. Pierrefeu et le mythique col de BABAOU nous attendent. Comme ces dernières
années, je ne pourrai vous narrer les attaques dans l'ascension car je me trouve rapidement distancé et regrette un peu mes agapes, tellement l'effort me coûte. J'arrive bon dernier pour la photo
mais je sais que c'est la dernière épreuve et que l'on se glisse déjà dans les méandres dominant le massif des Maures, laissant entrevoir par éclipse, parfois la mer, parfois d'autres panoramas
accidentés emprunts de verdure et de couleur variée.
Le cabanon de Bernard Plage, est toujours là, pour se désaltérer, pour piquer une tête dans une mer tempérée, pour prendre une douche bien méritée avant de rentrer chez maman pour bien se
restaurer.
Certains d'entre nous ont préféré se retrouver au FERRY BOAT, où les débats furent animés, conviviaux, et où les petits plats furent tout aussi réussis que notre journée.
Ambiance comme à l'accoutumée, soit d'une convivialité rare et bon enfant. Merci aux estrangers Rogniens et moitié niçois de s'être joints à nous et d'apporter leur bonne humeur, merci au pilote de
la voiture suiveuse qui a rempli dignement ses fonctions et a été un support précieux durant toute la journée. Bref, merci à tous qui grâce à votre comportement, font que notre club est envié pour
son ambiance, sa sportivité, et la simplicité de ses adhérents.
Jacques Brasseur, fondateur de l'épreuve
